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Le nouveau contrat SNCF / Syndicat des Transports d’Ile-de-France : C signé !

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Publié le 11/05/2012

Signature du contrat SNCF-STIF 030512Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France et Président du STIF, Sophie Mougard, Directrice générale du STIF et Guillaume Pepy, Président de SNCF, ont signé le 3 mai le contrat STIF-SNCF pour la période 2012-2015.

Pour vous, clients du RER C, comme pour tous les voyageurs d’Ile-de-France, ce nouveau contrat témoigne de la prise en compte des exigences des voyageurs par le Syndicat des Transports d’Ile-de-France et SNCF Transilien.

Il marque une réelle avancée dans la prise en compte de vos attentes en termes d’offre de transport, de qualité de service, de développement et de modernisation du réseau francilien. S’il donne à SNCF des moyens pour améliorer la qualité de service, le STIF a également réaffirmé son exigence notamment en terme de ponctualité et d’Information Voyageurs.

Ce nouveau contrat, ambitieux et exigeant, s’articule autour de trois axes majeurs :
– le renforcement de la prise en compte de la perception des voyageurs dans le suivi du contrat,
– l’amélioration de la qualité du service rendu,
– le renforcement des investissements, qui se monteront à 2,6 milliards d’euros sur 4 ans.

Les indicateurs de suivi ont changé et c’est désormais la ponctualité et non plus la régularité qui sera l’outil de mesure du STIF. Le système de bonus/malus est désormais constitué pour plus de moitié pour cet indicateur qui mesure la ponctualité des clients et non plus seulement la régularité des trains.

Le contrat se traduit par un niveau d’investissements sans précédent jusqu’à présent et permettra de moderniser les infrastructures, les gares, les trains. Financés par le STIF et SNCF (pour 1 milliard d’euros), ils s’élèveront à 2,6 milliards d’euros sur 4 ans, soit une augmentation de 52% par rapport au précédent contrat. Sont notamment programmés :

– 1,3 milliard d’euros pour la poursuite du programme de modernisation des trains (rénovations RER dont ceux de notre Ligne),
– 290 millions d’euros pour poursuivre la modernisation des gares, avec notamment les travaux de mise en oeuvre du schéma directeur d’accessibilité du STIF,
– 110 millions d’euros pour l’amélioration des dispositifs d’information des voyageurs,
– 500 millions d’euros pour les projets de développement du réseau (tangentielles, prolongement du RER E jusqu’à la Défense et au Mantois, schémas directeurs des RER), soit une très forte croissance par rapport aux 60 millions d’euros réalisés pendant le contrat précédent.

Pour le RER C, ce nouveau contrat est une opportunité supplémentaire de se mettre collectivement en capacité d’améliorer nos services autour des priorités du contrat : être à l’heure, être informé, être pris en charge en cas de situation très perturbée.
Le STIF et SNCF ont également mis en place, spécifiquement pour le RER C, un système reporting et de plan d’action pour accompagner le programme en cours de modernisation sur la Ligne.
Notre ambition est d’être à la hauteur de la confiance, et des exigences, placés en nous.

Nous avons aussi besoin de vous pour nous aider à nous améliorer. Ce blog fait partie des moyens de vous y associer pour nous améliorer.

8 commentaires pour “Le nouveau contrat SNCF / Syndicat des Transports d’Ile-de-France : C signé !”

  1. boubou dit :

    Espérons que quelques millions vont servir pour nous mettre des trains longs à toutes heures !!!!!!!!!!!!!!

  2. Nico91 dit :

    Bonjour,

    1/ Samedi 16 juin, travaux sur la ligne C, et trafic adapté.
    Pour le val d’Orge, 1 train sur deux supprimé (suppression des LARA et maintien des SARA).
    L’info avait été annoncée.
    Par contre, l’infogare affichait, uniquement des trains courts, toutes les ½ heures.
    Sur cette capacité déraisonnablement réduite pour un samedi, aucune explication crédible ne m’a été communiquée à Savigny, et j’ai préféré me rendre à Juvisy à pieds (3km).
    En gare de Juvisy, ce sont des justifications franchement oiseuses qui m’ont été données.
    Puis finalement, ce sont des trains de 8 voitures qui ont réellement circulé.
    Non seulement, les écrans fournissaient des informations erronées sur la capacité des trains, mais personne n’était capable de rectifier, faisant une confiance aveugle à l’infogare.

    2/ Lundi 18 juin, accident de personne à 9:25 à Ablon. Imprévisible – OK.
    Pas de chance, je me retrouve à Savigny à 9:40, pour me rendre à Paris.
    Au guichet, on m’assure que le trafic n’est suspendu que vers la province et que malgré des retards les trains vers Paris circulent. D’ailleurs, un train va arriver à 9:54.
    9:52, le train annoncé s’affiche « retardé », puis 2mn plus tard : « supprimé ».
    Même manège pour le 10:08 supprimé au dernier moment.
    C’est à 10:26 que le premier train rentrera en gare.
    Où passent donc, ces trains qui devraient rouler depuis leurs gares de départ au fin fond de l’Essonne et qui se volatilisent, en cours de route, au dernier moment ?
    Si l’infogare n’a pas été actualisé et a continué à « ronronner » sur des horaires théoriques sans rapport avec la réalité, les informations sonores qui ont été diffusées pendant trois quart d’heures ne concernaient que le détournement des VICK/CIME par Pt de Rungis pour éviter Ablon.
    Rien sur les missions du Val d’Orge vers Paris qui intéressent, tout de même, le maximum des usagers à Savigny.
    N’oublions pas l’intéressante diffusion d’un message concernant un VICK dont l’horaire à été donné pour la gare de Bièvres (9:50 sjmsb) !
    Et la ritournelle sur l’interdiction de traverser les voies et l »‘attentif ensemble… ».
    Bref en 45 mn d’attente, rien d’utile pour que l’usager puisse trouver une alternative valable.
    Il est, au contraire, induit en erreur, dans l’attente de trains fantômes qui n’arriveront jamais et dont vous ne me ferrez pas croire que la SNCF ignore la position exacte à un moment « m ».
    La suite est à l’avenant, le SARA (4 voitures pleines à craquer) a laissé passer un CIC (probablement le 14050) puis l’Elypsos 406.
    A juvisy, annonce réglementaire : « train direct BFM ». Aucun avertissement : rien sur l’allongement éventuel de la durée du trajet par un itinéraire dévié.
    Le train a, finalement, été expédié derrière les deux trains de grandes lignes sur les Evites-Villeneuve jusqu’aux Saules, et a été planté en pleine ligne pour laisser encore passer un autre CIC puis un TER pour Châteaudun de sens contraire.
    Arrivée à BFM à 11:15 !
    Les contraintes techniques du poste R, des cisaillements, et de sa bretelle à voie unique, ne me sont pas inconnus, mais encore une fois, la banlieue a été la dernière roue du carrosse, derrière les TGV, les trains de Gdes-Lignes, et les TER, et surtout, quel obstacle y a t’il à informer l’usager sur l’allongement prévisibles de la durée de trajet s’il reste sur la ligne C et n’empreinte pas le RER D à Juvisy !
    L’usager est piégé, piégé, et repiégé…
    Alors que valent les centaines de M€ de la région, en matériel d’information si personne derrière ne souhaite les mettre en œuvre utilement…

    Cordialement

  3. Nicolas B. dit :

    On dit « le STIF et *la* SNCF ».

    • Nico91 dit :

      Bonjour,

      « On dit “le STIF et la SNCF. »

      Ce détail a son importance et il ne s’agit, bien évidemment, pas d’une coquille sous la plume de M. Woittequand tant elle est martelée sur ce blog.
      Retirer l’article « LA » devant SNCF en neutralise le genre pour signifier que l’ancienne « société nationale » est devenue un groupe, au masculin.

      Un groupe, avec des centaines de filiales, qui se conduit comme une parfaite entreprise capitaliste et, par exemple, en matière de préoccupations environnementales est la première entreprise de poids lourds de France, avec GEODIS.
      Ces sûr, un groupe permet des perspectives de carrière plus élargies que le cadre strict de l’ancienne société nationale.

      Cordialement

    • seb94 dit :

      Et surtout cela aide sur le marché international a asseoir une position d’entreprise privée et non d’une entreprise nationale. Cela peut changer la donne selon les pays et la culture d’entreprise locale.

    • Nicolas B. dit :

      Je ne vois pas en quoi afficher une position d’entreprise privée serait plus confortable qu’afficher une position d’entreprise publique nationale.

      On fait plus confiance à un grand État européen comme la France qu’à une entreprise privée. Même les banques. Même à l’international dans des pays ultra-capitalistes comme les USA.

    • seb94 dit :

      D’une part ce n’est pas sur, d’autre part cela pourrais générer des conflits d’interets et surtout cela pourrais faire fuire certain capitaux pour des projets. Dans certain pays etranger l’image des transports c’est les greves et des trains, avions qui ne roule ou ne vole pas. Et il suffit d’interroger nos frontieres proches qui pourtant peuvent constater facilement que ce n’est pas si vrai.

    • seb94 dit :

      Et surtout cela positionne la SNCF en tant qu’entité independante dans la vision de la privatisation du rail. Meme si on refusione aujourd’hui SNCF et RFF

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