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Validation: à vous de jouer!

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Publié le 2/02/2016
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Si pour certains voyageurs ce geste est un automatisme, pour d’autres il reste encore un réflexe difficile à acquérir…

A défaut de poinçonneur des Lilas comme le chantait si bien Serges Gainsbourg, votre titre de transport se doit aujourd’hui d’être validé !

Si on comprend aisément qu’un billet doit être composté, je vous propose dans cet article de comprendre pourquoi on doit aussi valider systématiquement son Passe.

Depuis quelques semaines, une campagne d’affichage vous encourage à valider vos titres (quelque soit le support), dès votre entrée en gare.

En effet, la dématérialisation du ticket, transformé au fil du temps en carte/passe magnétique (souvent synonyme d’abonnement), semble éloigner peu à peu la notion essentielle du compostage.
Pourtant, quelque soit la forme que revêt votre titre de transport, la validation est obligatoire pour tous.
Cette campagne a donc pour but de rappeler cette règle et d’inciter chacun à valider.

 

Valider, c’est le début du voyage

Pour voyager en règle, c’est simple… Il suffit d’être en possession d’un titre adapté au parcours effectué, en cours de validité, et  ayant été validé dès votre entrée en gare. Il faut également être en mesure de le présenter au contrôleur à tout moment de votre parcours.

Oui mais pourquoi valider si je suis abonné ?

Pour beaucoup, on valide pour franchir les lignes de contrôle (appelés aussi portillons ou tourniquets) et accéder aux quais. Mais ce n’est pas tout!

Il faut savoir qu’au delà de l’aspect de lutte anti fraude, la validation du titre de transport, (au niveau des tourniquets ou des simples bornes de validation le cas échéant), pour les gares en accès libre, permet de connaitre la fréquentation d’une gare ou d’une ligne. Le but étant évidemment d’avoir ce type de renseignements pour adapter l’offre à la demande.

Ce point est essentiel, car le STIF (Syndicat des Transport d’Ile de France), a besoin de ces données pour connaitre précisément les habitudes de transport et adapter l’offre en fonction.
La validation permet donc de connaitre le taux de fréquentation d’une gare, les créneaux horaires sur lesquels il y a le plus d’affluence, les trains empruntés (et donc leur fréquentation), … et ainsi être en mesure de connaître plus précisément les habitudes de transport et leur évolution dans le temps.
Et c’est en fonction de ces observations et données récoltées que l’on va pouvoir adapter l’offre de transport, les services proposés en gare, les équipements adaptés, etc.

Alors plus d’hésitation: valider, c’est le début du voyage!

En validant, vous êtes sur de gagner… Ou en tous cas de ne pas perdre: 5 euros, c’est le montant de l’indemnité perçue en cas de contrôle lors d’un titre non validé!

112 commentaires pour “Validation: à vous de jouer!”

  1. herve-hds dit :

    Bonjour,

    J’ai toujours validé mon passe Navigo sauf lorsque les bornes de validation sont HS (par exemple l’année dernière à Rungis la Fraternelle où ces bornes sont restés au moins deux semaines en panne).
    Que se passera-t-il maintenant dans ce cas là ? Amende ou pas ?

    Même question dans le cas où les tourniquets sont en roue libre et les bornes à l’autre bout de la gare (exemple : Brétigny) ?

    • LydiePasser au statut dit :

      Bjr @herve-hds,
      Chaque jour en prenant leur service, les agents des gares effectuent ce que nous appelons un « tour de gare ».
      Lors de ce tour de gare, les agents sont attentifs à leur environnement gare en général, mais ont pour mission essentielle de vérifier chaque installation à disposition du client: les tourniquets, les écrans d’affichage, les escalators, les machines de vente, etc.
      Si un problème est constaté, alors l’agent envoie une dépêche pour demander une intervention pour réparation.
      De ce fait, si un tourniquet / borne de validation est HS, cette panne va être référencée dans un outils interne spécifique et les agents de contrôle vont alors recevoir un SMS pour en être avisés. Dans ce cas précis, le contrôleur va s’adapter à ces dysfonctionnement.
      Si toutefois un appareil tombe HS après le tour de gare de l’agent et que donc cette panne n’est pas recensée, alors le contrôleur ne peut en être avisé. Dans ce cas, si vous êtes verbalisé, vous avez la possibilité de faire une réclamation. Le service des réclamations va alors mener une enquête interne pour vérifier la véracité des propos avancés.

    • herve-hds dit :

      Merci Lydie pour ces précisions, bien que je ne soit pas d’accord avec le principe de payer puis contester en cas de problème dû à un dysfonctionnement qui n’a pas encore été relevé par un agent.
      Pour moi, c’est le même principe que les problèmes d’usurpation de plaque d’immatriculation pour les automobilistes, et quand vous en êtes victimes et que la machine administrative s’emballe, ça vous coûte cher (parfois plus cher que si vous aviez payé l’amende) et c’est une grosse perte de temps (vécu).
      Alors je pense que la SNCF part du même principe que l’Etat : « L’amende est à 5€. Si vous contestez, envoyez un courrier recommandé avec accusé de réception à 4,92 € ». Bref soit vous contestez soit vous payez, dans les 2 cas c’est 5 € de perdu.

      A propos de ces 5 €, c’est la somme si on règle tout de suite auprès du contrôleur. Si le paiement est différé, le tarif n’est pas plutôt de 30 € comme à la RATP ?

    • LydiePasser au statut dit :

      @herve-hds,
      Je comprends tout à fait qu’il est difficile de concevoir ce genre de chose quand on sait que nous n’avons rien à nous reprocher.
      Ça reste assez rare cependant (et heureusement!). Le contrôleur n’ayant pas la possibilité de vérifier systématiquement tout ce que « certains » peuvent raconter / inventer comme histoire. Mai sje vous rejoins: encore les personnes honnêtes qui du coup en pâtissent parfois…
      A propos du montant, vous faites bien de préciser: c’est 5 euros lorsque l’on s’en affranchit de suite au moment de la constatation de l’infraction. Sinon, il faut rajouter les frais de dossier c’est vrai.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Dans ma gare, il est « haut-parlé » « de 5 à 35 euros ».

  2. rcc dit :

    D’aucun avaient évoqué par ici une problématique d’assurance, notamment en cas d’accident si pas de validation. Vous confirmez ou pas ?

    • jusqu’à preuve du contraire, c’est du flan.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Du flan ?

      Il faut un titre en règle.

      La règle c’est que pour que le titre soit en règle il faut qu’il soit VALIDÉ (ou composté).

      Donc titre non validé = pas de titre en règle.

      C’est pas compliqué.

    • rcchou évoque « une problématique d’assurance ».
      et jusqu’à preuve du contraire, cette histoire d’assurance, c’est du flan.
      c’est pas compliqué.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      J’aimerai bien en savoir plus quand même, avant de parler de flan ou d’autre pâtisserie.
      Quand j’achète un billet d’avion, si je meurs dans un crash, il y a a des indemnités pour ma famille.
      Quid, clairement, de la SNCF en général, du STIF/RER en particulier ?

    • ClemPasser en mode normal dit :

      @Gilles S : c’est aussi là que le fait d’être en règle joue en effet. Car un voyageur sans billet n’est pas sous la responsabilité du transporteur.

      Côté indemnisations, c’est le cas général qui s’applique, généralement via le protocole d’accord sur l’indemnisation des victimes (qui peut être proposé indépendamment de l’établissement d’une faute et, en cas d’acceptation, ne préjuge pas des suites judiciaires que les victimes entendent donner ou non à l’événement). C’est ce qu’il s’est passé dans le cas de Brétigny.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      merci @Clem pour cette précision.

    • tchoutchou dit :

      @Clem,
      quid des jours où le réseau est ouvert gratuitement (impossible de valider) ?
      tout le monde est couvert ?

    • ClemPasser en mode normal dit :

      C’est une excellente question @tchoutchou. Je suppose que oui, lorsque la gratuité est accordée (pour les services grande nuit par exemple). Si c’est technique, hum. Sûrement la simple possession d’un titre valable peut être mise en avant dans ce cas, mais ce serait intéressant d’en savoir plus, je poserai la question.

    • @Clem:
      la question n’est pas de déterminer si un voyageur sans billet est ou n’est pas sous la responsabilité du transporteur.

      la question est de déterminer si un voyageur qui n’a pas validé son titre de transport est ou n’est pas sous la responsabilité du transporteur.

      et moi je vous dis qu’un voyageur qui n’a pas validé son titre de transport EST sous la responsabilité du transporteur. donc « la problématique d’assurance, notamment en cas d’accident si pas de validation » soulevée par rcchou, c’est du flan. et c’est tout.

    • @Gilles S :
      si ça peut vous rassurer, le contrat de transport est formé dès la délivrance du titre de transport.
      par conséquent, vous êtes couvert si vous possédez un titre de transport valable, qu’il soit validé ou non.

      @tchoutchou :
      1/ idem

      2/ j’ajouterai que le Code des transports interdit de « voyager dans une voiture sans être munie d’un titre de transport valable complété, s’il y a lieu, par les opérations incombant au voyageur telles que compostage, validation ou apposition de mentions manuscrites ».
      « s’il y a lieu » n’est pas anodin. un juge pourra parfaitement considérer qu’avec un navigo, par nature, il n’y a pas lieu.

      3/ enfin, plus généralement, si la SNCF prévoit un « tarif de bord », c’est bien qu’on peut régulièrement se trouver dans un train sans être muni d’un titre de transport valable, puisque les « contrôleurs » sont des agents commerciaux. raison pour laquelle ils sont à même de délivrer des titres de transport. pas des amendes.

    • Aurore91 dit :

      Oui enfin pour le pass annuel … je m’interroge quand même !

  3. tchoutchou dit :

    @Lydie
    quelque soit la forme => quelle que soit la forme 😉

  4. tchoutchou dit :

    Plutôt que de mettre des amendes pour non validation,
    nous devrions avoir une réduction d’abonnement si nous validons régulièrement. Car, à la lecture de l’article, la justification principale de la validation est la connaissance de la fréquentation des gares. C’est donc une information que le client fournit à la SNCF et il doit être rétribué pour cela (a minima ne pas être puni pour ne pas la fournir !).

    • LydiePasser au statut dit :

      Merci @tchoutchou.
      Concernant les informations récoltées par contre, il s’agit de pouvoir améliorer l’offre de transport et de service pour le client. On ne va pas lui faire payer ça, mais il n’y a pas de raison non plus pour qu’on lui attribue une réduction!
      ; )

    • Lardy91Passer au statut dit :

      Bonjour,
      Et au regard de la CNIL, quelles sont les obligations de la SNCF et quels sont les droits des voyageurs?

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Si mes souvenirs sont bons, la question s’était posée quelque temps après le lancement du navigo. A titre perso, quelques mois après ma souscription, je me souviens avoir reçu un magazine de loisirs autour de la ligne C, proposant particulièrement des sorties sur mon tronçon, rien ailleurs, c’était très ciblé. Ce magazine a disparu, ainsi que les coupons de déduction joints au pass, qui était doublé de la carte « intégrale » carton ».
      La réponse a été le pass « Découverte », celui qu’il faut acheter. C’est contestable, mais c’est la solution qui a éteint la question.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      coupons de Réduction. Qui Déduisent 🙂

    • Lardy91Passer au statut dit :

      Bonjour Lydie,
      Je réitère ma question du 03/02/2016.
      Qu’en est_il au regard de la CNIL, quelles sont les obligations de la SNCF et quels sont les droits de regard sur les informations stockées pour les voyageurs?
      Merci

    • LydiePasser au statut dit :

      Bjr @Lardy91,
      je suis en attente de réponse pour le sujet.
      Je reviens vers vous dès que j’ai des infos.

    • Bernardo dit :

      Lol c’est souvent la raison évoqué par la « maison » mais comme il y a si peu d’améliorations (sur la ligne C particulièrement) c’est a se demander si ces statistiques sont vraiment importantes ou étudiées…
      j’ai un peu le meme sentiment que Tchoutchou « si vous ne bossez pas pour nos stats, ça va vous couter 5 ou 35 euros » Il y a certainement d’autres moyens techniques de connaitre les fréquentations des lignes, de plus le pourcentage de fraude biaise naturellement ce système… pourquoi persister dans cette direction?

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Il y a une technique qui existe dans moult musées ou locaux recevant du public, qui ne doivent pas dépasser par exemple 300 personnes en simultané : le tourniquet d’entrée (le même que notre accès en gare) fait aussi office de compteur. A chaque fois qu’il est tourné par un visiteur, ça fait « +1 ».

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Ben oui et justement nous avons des tourniquets d’entrée nous aussi… mais seulement dans 50% des gares 🙁 j’ai lu qu’un plan d’installation de tourniquets dans les gares qui en sont dépourvues allait être lancé, on verra ça !

    • jf84Passer au statut dit :

      Ce qui je crois n’a pas été explicité auprès des usagers jusqu’ici (si je me trompe je m’en excuse, je n’ai pas lu tous les posts précédents) c’est que la principale motivation à la validation est évidemment pécunière.
      Il faut savoir que jusqu’ici la répartition des revenus des pass Navigo entre RATP et SNCF est faite selon des clés de répartition prédifinies aux contrats pluri-annuels qui les lient avec le STIF

      A partir de 2017, cette répartition se fera « selon des proraratas actualisables annuellement sur la base des validations »

      Pas étonnant que les opérateurs de transport insistent tant sur la validation, disons donc que  » pouvoir améliorer l’offre de transport et de service pour le client » n’est pas la seule motivation.

  5. ludodu94 dit :

    Et avoir un trains a l’heure sa ne serait pas le debut du voyage

  6. Gilles SPasser en mode normal dit :

    Bien le bonsoir !
    Voici mon avis/suggestion qu’on ne me demande pas sur la question 🙂
    Pour moi, zéro souci pour valider le Navigo, c’est sur le passage, et je comprends que ça serve à compter. Ha évidemment, il faut que ce soit « sur le passage », pas à l’autre bout d’une gare sans CAB (et ça existe) 🙂
    Mais quelques bémols concernant l‘amende, qui est quand même, par définition, une sanction de faute. Deux illustrations, avec suggestions :
    .
    – En décembre, peu importe la date, contrôle en heure de pointe : un jeune homme très propre sur lui, pass navigo non rejeté sur l’appareil de la contrôleuse (donc à jour de paiement) : « monsieur, vous n’avez pas validé, c’est cinq euros ». Le passager dit qu’il n’a pas validé car « le CAB ne réagissait pas à la présentation de la carte et que le tourniquet était ouvert, je suis passé pour prendre mon train… ». La contrôleuse a regardé son téléphone, et lui dit qu’elle n’a pas eu de SMS de la gare informant du dysfonctionnement d’un CAB. Le passager persiste et je vous assure que « l’accent de vérité » se ressent. Elle vérifie auprès de ses collègues : aucun n’a, évidemment, de SMS d’alerte (si elle ne l’a pas, peu de chance que les autres l’aient). La contrôleuse a été VRAIMENT intraitable (il faut dire que les trois roumaines en fraude juste avant ce passager s’étaient moquées clairement d’elle et ont dû profondément l’agacer). Le ton a été d’une sacré dureté, avec promesse de police etc., et le passager a fait ce que vous suggérez : payer en vue de contester a posteriori (ce qu’il ne fera probablement jamais : comme dit dans les commentaires, un recommandé à 5 euros pour se faire éventuellement rembourser 5 euros mais pas le recommandé à 5 euros… c’est efficacement dissuasif). Je me suis reconnu dans ce gars : peur du gendarme qui fait qu’on se tient coi, éviter l’admonestation publique, l’embarquement à quai, etc.
    .
    -> Comment ce passager peut-il prouver sa bonne foi si le CAB qu’il a utilisé est tombé en carafe APRÈS la tournée des agents qui passent entre 6 et 7 heures ? Ce sont des choses qui arrivent, un CAB qui tombe en panne en journée…
    -> Vu le nombre de fois où, en gare, tel ou tel équipement n’est pas signalé en panne (on en parle ici aussi également, même que vous « prenez le point »), comment êtes-vous, la SNCF, si certaine que le signalement d’un CAB en panne a bien été effectué parmi tous ceux qui fonctionnent ? Et le signalement est-il parti à la bonne équipe ?
    .
    Je suggère, aux vues de la capacité de stockage d’une carte à puce (même une SIM contient 250 numéros + les clefs de cryptage réseau, une Vitale contient plein d’infos personnelles alphanumériques, il y a de la place) que le Navigo contienne par exemple les dix ou vingt dernières validations : ça permettra d’un coup d’œil de voir que le passager est « habitué » à valider… Si tous les jours il a validé à telle gare et à telle gare, manifestement de l’aller/retour, ou qu’il valide x fois par jour, et qu’en plus son abonnement est à jour, c’est peut-être bien qu’il est probablement de bonne foi 🙂
    .
    Concernant la « charge de preuve » qui nous incombe maintenant sous peine d’amende, j’aimerai dire que je suis client SNCF IDTGVMAX : je suis un « grand voyageur » et cette carte me permet, pour 60 € par mois, de prendre une place dans tout IDTGV si je me signale jusqu’à 5 heures à l’avance. Dans les règles d’usage, pour ne pas réserver inutilement une place qu’on n’utiliserait pas, et donc ne pas « piquer » une place à un autre « MAXtrotter » (c’est notre nom d’abonné), on a une règle : une première résa non-honorée : carton jaune ; seconde présentation non-honorée : carton rouge, nos cinq réservations suivantes sont annulées, et on ne pourra pas avoir d’autre réservation que celle en cours pendant les 30 jours du « carton ». La règle est simple, et on s’y plie tous de très bonne grâce.
    Le rapport avec le sujet ? Eh bien, quand les machines de contrôles des agents ne fonctionnent pas, on nous considère comme nous étant bien présentés à l’embarquement : on ne considère pas que nous avons posé un lapin. Nous ne recevons pas un carton jaune ou rouge. En somme, IDTGV (SNCF quand même) nous considère de bonne foi.
    .
    Suggestion ? Peut-être qu’au lieu de mettre une prune, vous pourriez moyenner les validations de Navigo avec le nombre de fois où le tourniquet est tourné ? Dans les musées par exemple, beaucoup sont équipés de ce compteur qui leur permet de savoir si le maximum de visiteur est atteint. Vous pourriez donc utiliser ce système pour faire comme eux : compter ! Quitte à croiser l’info avec les validations…
    .
    J’imagine, « c’est pas possible », ou « très compliqué ».
    J’aurai essayé… 🙂

    • « Je suggère […] que le Navigo contienne par exemple les dix ou vingt dernières validations : ça permettra d’un coup d’œil de voir que le passager est « habitué » à valider »
      => peut-être me goure-je, mais il me semble que vous avez déjà accès à ces informations via les bornes de vente. en tout cas, d’une façon ou d’une autre, la SNCF les a.

      « je comprends que ça serve à compter »
      => ne le répétez surtout pas, ce n’est pas vraiment à cela que ça sert.

      « quelques bémols concernant l‘amende »
      => ne le répétez surtout pas, ce n’est pas vraiment une amende.

    • Seb94 dit :

      Rien n’est ecrit sur vos passages dans le navgo. La « transaction » etant rapide et pour des questions de durabilmite de la carte on ne fait pas une ecriture a chaque passage sinon il faudrait la changer souvent chose que ne souhaite pas les transporteurs. Tout est remonte vers un serveur et au besoin on interroge le serveur.

      Concernant l’amende elle arrange la SNCF comme la RATP 5 euros par ci 5 euros par la c’est le bon moyen pour faire payer des gens meme quand ils sont en regle et ainsi avoir des rentrer d’argent. A l’occasion ca permet de faire grimper les chiffre de la fraude en comptant des gens en regle mais qui finisse avec une amende.

      Moi je suggererait de refuser le paiement et qu’il fasse venir la police. Je ne pense pas que celle ci soit tres heureuse de se deplacer pour pas grand chose…..
      Ensuite que dire de gens comme moi ou le pass navigo ne fonctionne pas toujours sur les lecteurs des controleurs ? Ils vont me verbaliser parce que mon badgene fonctionne pas alors que sur une machine il est OK ou meme en agence navigo ? Le probleme est juste lie au fait que l’antenne sur leur combine portable est un peu juste surtout avec les premiers badge comme le mien.

      Bref….monnaie facile….

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Quand je vois ce qu’une carte bancaire NFC ou Vitale ou SIM (avec des données qui s’écrivent en permanence) peut endurer (même l’immersion), et quand je vois je nombre de « sauteurs » jamais attrapés, mais les tracas qu’on nous promet pour une validation pas forcément enregistrée, ou CAB en panne, ou déjà ouvert, ou récalcitrant, j’ai beau être français moyen qui suit les règles, j’en arrive à une conclusion particulièrement voisine de la votre…
      Jusque-là je n’ai pas eu de soucis particulier (rarement la « croix rouge ») mais j’ai eu une panne de Navigo qui a duré quelques jours. Je me suis présenté spontanément (ils ne m’avaient rien demandé, mais j’avais deux validations à faire) à une équipe RATP un vendredi soir à GDL, en leur exposant le problème. Ils m’ont d’abord demandé comment j’étais arrivé jusque là : « en fraudant, madame ». Ils ne m’ont pas cru quand je leur ai dit que la veille-même, c’est la SUGE qui a badgé pour moi. Et je le jure pourtant sur ce que j’ai de plus cher. Assez désarçonnés par ma présentation spontanée et ma sincérité allant jusqu’à aller les voir pour mon problème, ils m’ont laissé pass… non, ils m’ont invité à continuer mon voyage « comme vous l’avez commencé ». On sent le service au client.
      J’ai fini par pouvoir rejoindre (le lendemain en « fraudant » la plus proche gare de moi qui s’occupe de Navigo. Mon pass a été immédiatement changé. Officiellement, mon pass était « en opposition ». Je n’ai jamais mis mon pass en opposition depuis l’an de grâce 1653…
      Bon, je suis reparti avec avec la nouvelle carte façon Stark…
      Pourtant, je n’ai pas de préférence sur la couleur ou le format horizontal ou vertical de la carte 🙂
      Bref, la verbalisation est peut-être encore un peu prématurée…

  7. mouais.

    si c’est comme ça, je serais bien curieux de savoir à quoi servent in fine la «Convention de financement entre le STIF et SNCF Mobilités relative au déploiement des systèmes de comptage automatique des voyageurs dans les trains et l’équipement de systèmes de transmission de données sol-train» ainsi que les comptages manuels et les enquêtes origine – destination.

    j’ai une p€tit€ id€€, mai$ c’€$t pa$ $ûr…

  8. Zalk dit :

    HA HA HA…

    Saint-Lazare…

  9. tchoutchou dit :

    c’est vrai qu’il est quelque part injuste d’être verbalisé lorsqu’on paye un abonnement depuis des années, que l’on doit souffrir le spectacle des sauteurs de tourniquets et des fausses déclarations d’identité et d’adresse.
    Mais il est vrai qu’il est plus facile pour un contrôleur de verbaliser la jeune fille de province qui s’est trompée de train un 24 décembre au soir à cause d’un changement intempestif de quai, qu’une petite racaille locale fraudeur invérée (expérience vécue).

  10. ClemPasser en mode normal dit :

    Ça a tellement bien marché au Royaume-Uni la privatisation qu’ils renationalisent.

    Une voie c’est une voie. Si y’a dessus quelque chose qui empêche le passage, privé ou pas, ça empêchera le passage. Les incidents se fichent de savoir si l’entreprise qui roule est privée ou publique ^^

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Une fois pour toute : les transports régionaux autour de Londres, équivalents de notre RER (qui, chez eux combinent aussi le « métro ») a été « re-municipalisé » il y a pas mal d’années et effectivement, depuis, fonctionne mieux. Bref, « TFL » (un peu notre « Transilien+RATP ») est l’organisme qu’on peut comparer à l’Île de France. Comparable car municipal/régional, comme le RER/RATP, quoi…
      Je ne dis pas qu’il est moins cher ou que le maillage est meilleur, pas du tout.
      .
      Mais la privatisation de British Railways, qui semble bien être un échec, n’est pas comparable avec RER/RATP. Là-bas, leur BR = SNCF Grandes Lignes. Et SNCF GL est manifestement meilleur que BR, c’est entendu, et tous les voyageurs qui… voyagent, le savent (pas les perroquets).
      .
      Mais nous parlons ici de l’administration régionale (ce qui n’exclue pas de comparer avec le fonctionnement d’une carte d’abonné d’un autre réseau : toutes les bonnes mesures ou bons fonctionnements sont intéressants, on appelle ça les « bonnes pratiques » ! )
      .
      Je sais : « c’est pas pareil », « c’est pas possible », « c’est compliqué », « on ne peut pas ».

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Pour les quelques séjours que j’ai fait à Londres et/ou vacances, à chaque fois il n’y avait AUCUN problème pour rejoindre Heathrow, peut-on dire pareil pour Roissy ou Orly ?
      Là je ne vous parle pas de métro, mais d’accès RER B et C aux aéroports… n’avez-vous jamais pris une heure de marge pour prendre un avion « par précaution » ? Est-ce normal ? TFL est pourtant bien régional, comme Transilien…
      .
      Et concernant leur validation de pass, si on sort du TFL sans valider, ça décompte automatiquement le crédit (outre qu’il y a toujours un contrôle en entrée et en sortie).
      .
      Je sais : « c’est pas pareil », « c’est pas possible », « c’est compliqué », « on ne peut pas ».
      .
      Je suis très conciliant, mais parfois, hein…

    • ClemPasser en mode normal dit :

      @Gilles :

      Pour ce qui est de la non-validation de sortie du TfL, attention. C’est la somme *maximale* qui sera automatiquement déduite, et non juste le prix du passage.

      Pour les accès aéroports, bah j’ai fait plusieurs fois Gatwick en train, ça coûte une blinde (£28 la dernière fois que j’y suis passé il y a quelques années). Le CDG Express va avoir le même genre de souci d’ailleurs.

      Pour Orly ça s’est amélioré depuis le T7 : c’est pas forcément très rapide, mais bien moins cher qu’Orlyval et bien plus fiable. Avec CDG Express (même si je déplore le côté service premium, non intégré aux zones STIF donc non accessible au Navigo au grand dam des salariés de CDG) et le Grand Paris Express (ligne 14 pour Orly, lignes 16/17 pour CDG) ça devrait quand même vachement s’améliorer.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      C’est carrément vrai que ça coute une blinde là-bas !!!
      Mais tout est cher là-bas, pas le même mode de vie : moins de charge mais moins de sécu et aide chomdu : il faut comparer les comparables…
      Concernant Heathrow, le vendredi et le WE, l’aller inclue le retour…
      Faut comparer avec leur mode de vie, pouvoir d’achat…
      .
      Mais à la base on ne parlait pas du prix du billet en France ou à Londres. J’ai juste réagis sur le coté public/privé, et nous avons déviés !
      .
      Mais vous ne m’avez jamais vu défendre le privé, justement, au contraire 🙂

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      « Tout ça pour dire que valider, n’est pas forcément de tout repos. »
      .
      C’est bien ce que je disais :
       » Ha évidemment, il faut que ce soit « sur le passage », pas à l’autre bout d’une gare sans CAB (et ça existe) 🙂
      -> Comment ce passager peut-il prouver sa bonne foi si le CAB qu’il a utilisé est tombé en carafe APRÈS la tournée des agents qui passent entre 6 et 7 heures ? Ce sont des choses qui arrivent, un CAB qui tombe en panne en journée…
      -> Vu le nombre de fois où, en gare, tel ou tel équipement n’est pas signalé en panne (on en parle ici aussi également, même que vous « prenez le point »), comment êtes-vous, la SNCF, si certaine que le signalement d’un CAB en panne a bien été effectué parmi tous ceux qui fonctionnent ? Et le signalement est-il parti à la bonne équipe ? »
      .
      La discussion a dévié, sans réponse (un peu à cause de moi je l’avoue).
      Lydie nous donnera la position de la SNCF.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      TfL est un peu l’équivalent du STIF+RATP en fait plutôt : c’est à la fois l’autorité organisatrice (placée sous l’autorité du maire de Londres) et l’exploitant (direct ou indirect).

      British Rail est un peu leur SNCF Réseau, qui a été de facto renationalisé en Network Rail il y a quelques années suite à son délabrement avancé et la faillite qui menaçait.

      Le réseau de banlieue de Londres est actuellement franchisé (= concédé à des opérateurs privés pour l’exploitation) comme le reste des grandes lignes. Il sera remunicipalisé progressivement à l’expiration des contrats de concession pour être intégrés au London Overground, qui deviendrait l’équivalent de notre Transilien.

      Oyster (l’équivalent TfL du Navigo) est un système très intéressant contenant un abonnement ou bien un porte-monnaie électronique, et peut être remplacée par un téléphone sans contact (Apple Pay ou équivalent) ou une carte bancaire sans contact (Visa ou Mastercard) directement.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Pour info, d’ailleurs, le STIF prévoyait un système similaire à Oyster (en France les opérateurs téléphoniques sont à la traine pour les paiements via téléphone), via l’Unité Transport, qui aurait fonctionné de la même façon (porte-monnaie électronique + « day cap » et calcul automatique du prix à la validation). Mais je ne sais pas ce que la nouvelle majorité régionale en fera.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Wow pinaise ! Je conteste !!! 🙂
      là je connais un peu plus 🙂
      Tous les vélos en libre service de France on une carte SIM, les compteurs automatiques sont en cours, les distributeurs de café et friandises…
      Aaaatention, Clem 🙂
      Même que ces appareils ont un n° de téléphone à 14 chiffres depuis des années pour faire face à l’explosion de la demande de ressources SIM !
      Je ne vous taquine jamais sur la technique du train, vous êtes un pro, pas photo, je rale sur des dispositions, effectivement, mais coté telco on est super bons !!!

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      On sait parfaitement faire, même affacturer ; on répond juste à la demande du… STIF 🙂
      Nous sommes capable de facturer de la télé, des micro-paiements, des parkings, des tickets de métro à Lyon ou Marseille ou en Belgique via nos filiales, des accès IDTGV, des « NFC » pour une baguette… on sait faire !
      Après, le public, moi le premier, ne le souhaite pas.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Pardon quand je dis prévoyait je parle du déploiement des possibilités, pas de la technologie en soi hein, je n’ai jamais contesté que le Navigo en soit déjà capable 🙂

      Je connaissais le coup des tranches à 14 numéros pour les M2M, même si je lisais il y a peu que ce n’était toujours pas utilisé comme il faudrait, mais bon après je laisse ça aux spécialistes.

      Quand je dis que les opérateurs sont frileux, je ne parle là non plus pas pour le côté technique… 🙂

    • sand1602 dit :

      c est vrai qu a Londres les transports sont très chers mais je n ai vu aucun fraudeur , derrière chaque ligne de composteurs il y a un agent, pas de fumeurs ^puisque c’est interdit et il y a un agent devant les automates ce qui fait que même avec 30 personnes devant vous dans la queur cela prend 2 mn!! et personne qui crache ou pisse n’importe où et c’est quand même apréciable . Le prix de l’amende est aussi dissuasif et surement appliqué..et j oubliais pas de gilets rouges inutiles qui braillent sur les quais

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      D’aaaaaccord.
      J’oubliais, ce n’est pas SNCF, mais STIF…
      « c’est pas pareil », « c’est pas possible », « c’est compliqué », « on ne peut pas ».
      .
      BR n’a pas été renationalisé, a part des tronçons vitaux.
      .
      Appelez comme vous voulez l’exploitation du réseau de banlieue de Londres : il marche très bien, contrairement aux idées reçues qui le confondent avec les « mains rails ».
      .
      Le pass Navigo est du NFC, comme les cartes sans contact oul es exemples cités, mais mieux sécurisé (si-si ! ).

    • ClemPasser en mode normal dit :

      British Rail n’existe plus depuis 1994 @Gilles, vous retardez un peu. Il a été remplacé par Railtrack. Lequel a donc été remplacé (ou plutôt racheté, ça a coûté 500 millions de livres au contribuable) par Network Rail, société de droit privé mais de facto contrôlée par l’État, ce que j’appelle une « quasi renationalisation » ou une « renationalisation de facto ».

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Quant au réseau de banlieue de Londres, vous n’avez clairement jamais « commuté » vers le sud-est de Londres ^^;

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      tout à fait d’accord pour l’historique du nom et du contrôle de l’Etat.
      Je n’ai jamais milité ici ou dans la rue pour que les transports soient privés, bien au contraire !
      Jamais vous ne trouverez un de mes posts avec une connerie du genre « vivement qu’ils soient privés » ou autre stupidité.
      Je pense que l’énergie, l’eau, les transports doivent faire partie des fonctions régaliennes de l’Etat. De la concurrence pour ce qui faisable comme les t »élécom, mais sans toucher l’entreprise d’Etat.
      .
      Effectivement, je ne crois pas être parti coté Londres Sud Est.
      Ca n’enlève rien au fait que dans mes séjours, je n’ai jamais eu de soucis d’accès à l’aéroport (pas le même à nous lire), à la différence de l’ÎdF, pour lesquels je redis que « TFL » est comparable à RER+RATP.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      En ÎdF, on se retrouve avec un réseau public régional qui a les défauts du réseau national privé anglais. Faut arrêter les comparaisons hasardeuses 🙂
      (mais qui a caché mes cachets ? ) 🙂

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Ben oui on a cru qu’on pouvait faire l’impasse sur les investissements pendant des lustres alors maintenant on paie le prix. Ce qui nous protège un peu c’est qu’on n’était pas privé, donc on n’a pas à éponger les erreurs du privé en plus des nôtres 🙂

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      +1
      C’est là que je vous aime 🙂

  11. Louise-Marie dit :

    Prenant le train à une gare non équipée de tourniquets (Arpajon), je valide, autant que faire se peut, mon pass Navigo, mais :
    – la borne n’est pas sur mon chemin, je dois faire un détour (et je suis parfois en retard je l’avoue)
    – évidemment la borne est quelquefois capricieuse
    – mais surtout, la borne est proche du distributeur à café où les voyageurs adorent se rassembler et pire encore, elle est placée juste à l’endroit où le quai finit d’être abrité ce qui, en cas de pluie (pas rare dans nos contrées) provoque des attroupements de personnes ne voulant pas être rincés (on les comprend). Dans ces cas-là, c’est un vrai défi d’accéder à la borne en slalomant à travers la foule !
    Tout ça pour dire que valider, n’est pas forcément de tout repos.
    Est-ce que les travaux en gare d’Arpajon prévoient d’installer plusieurs bornes le long de quais ?

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Je me suis sur le « répondre ».

      Vous disiez « Tout ça pour dire que valider, n’est pas forcément de tout repos. »
      .
      C’est bien ce que je disais :
      « Ha évidemment, il faut que ce soit « sur le passage », pas à l’autre bout d’une gare sans CAB (et ça existe) 🙂
      -> Comment ce passager peut-il prouver sa bonne foi si le CAB qu’il a utilisé est tombé en carafe APRÈS la tournée des agents qui passent entre 6 et 7 heures ? Ce sont des choses qui arrivent, un CAB qui tombe en panne en journée…
      -> Vu le nombre de fois où, en gare, tel ou tel équipement n’est pas signalé en panne (on en parle ici aussi également, même que vous « prenez le point »), comment êtes-vous, la SNCF, si certaine que le signalement d’un CAB en panne a bien été effectué parmi tous ceux qui fonctionnent ? Et le signalement est-il parti à la bonne équipe de contrôleurs ? »
      .
      La discussion a dévié, sans réponse (un peu à cause de moi je l’avoue).
      Lydie nous donnera la position de la SNCF.

  12. Gouin dit :

    Vraiment le blog c’est bien. C’est simplement truffé de fautes et l’ENORME c’est pour GAINSBOURG : Serge y’en a qu’un alors on ne met pas de « S » à la fin du prénom. Cette société de l’a peu près ne peu pas fonctionner.

    • Sof95Passer au statut dit :

      peut-être l’avez vous fait exprès mais vous avez oublié un « t » à « ne peut pas fonctionner »…. Les fautes de frappe ça arrive à tout le monde…

    • tchoutchou dit :

      il y a une différence entre un commentaire écrit souvent au fil de la pensée et aussitôt expédié et un article qui devrait passer par des phases de brouillon, de relecture etc

  13. Polette91 dit :

    Bonjour, mon pass NAVIGO semble démagnétisé et ne se valide plus à Epinay s/Orge et ne passe plus à BFM. Par contre je n’ai aucun problème le soir en prenant le métro…
    Bref depuis une semaine, je tente d’aller à l’agence transilien de BFM qui soit « exceptionnellement fermée » soit blindée il n’y a qu’une personne pour s’occuper d’une dizaine d’usagers qui font la queue.
    Est ce que dans le cas là je serais contrainte de payer l’amende ?
    5€ c’est pas grand chose, mais je trouve ça HONTEUX, on paye tous 70 € par mois pour être en règle. Ce n’est qu’une nouvelle idée pour ramener de l’argent.
    Mais occupez vous de vos trains avant ! Cette semaine nous avons eu 2 jours de grève et aujourd’hui gros pb à Austerlitz et nous ne sommes que mercredi !

    • tchoutchou dit :

      bonjour @Polette91
      avez-vous essayé de vous renseigner à un guichet classique ?
      j’ai eu un problème similaire l’année dernière, mon pass qui commençait à dater a été changé à un guichet dans le métro (pas sûr qu’ils soient tous équipés)

    • Polette91 dit :

      Ah bon ? Je vais tenter merci ! J’étais persuadée qu’il fallait s’adresser à une agence transilien…

    • tchoutchou dit :

      @Polette91
      j’ai trouvé ce lien qui pourrait vous intéresser:
      http://www.ratp.fr/fr/ratp/r_29246/dans-le-reseau-ratp/

      « Afin de faciliter le service aux clients, la RATP vous permet d’effectuer sur près de 95 stations de métro l’ensemble des opérations liées aux forfaits Navigo. »

      (désolé @Lydie, c’est un lien RATP 😀 )

    • Polette91 dit :

      Merci beaucoup !
      J’ai été au guichet de St Lazare RATP, en 2 minutes le problème était réglé !!!

  14. errrric dit :

    C’est de l’abus de pouvoir, de délivrer une amende alors que l’on a une carte navigo en règle, d’une part car il y a très fréquemment des problèmes avec les tourniquets. Les gares que je prends on une dizaine de tourniquets , j’ai des doutes qu’ils soient validés quotidiennement.
    Le problème c’est surtout , que même si on valide, il n’y a aucun reçu de fourni, donc il m’est impossible de prouver ma bonne foie. C’est contraire au principe élémentaire de droit.

    Si la carte de navigo n’est plus un titre de transport valide il faut que les bornes délivrent un ticket.

    Le problème d’assurance me parait bien étrange et j’aimerais que le contrat soit disponible sur internet (ca parait logique d’en avoir connaissance si ca fait partie de la prestation « navigo ».

  15. Fred91Passer au statut dit :

    Déjà je suis étonné que certaines gares soient bien isolées avec des passages, et d’autres pas du tout (cf Epinay sur Orge par exemple). Du coup le geste est moins automatique.
    Je suis surpris de voir encore des gares en « open-bar »…

    Ensuite, les passages sont souvent récalcitrants, et de l’aveu même d’agents SNCF, ils sont bien moins réactifs que ceux de la RATP.
    Il y en a un à BFM pour emprunter le RER C, juste à coté du guichet : systématiquement il faut brosser la machine avec son navigo pour que ça marche. Parfois même il faut passer ailleurs. Bonjour les bouchons.
    Alors déjà on a un système fiable – et accessoirement un service fiable – et ensuite on demandera d’appliquer les conditions aux usagers.

  16. Sof95Passer au statut dit :

    je valide tous les jours mon pass navigo, mais je ne vois aucun changement sur les fréquences des trains, et c’est plutôt le contraire ….. Les trains sont blindés et cela impacte sur les temps de trajet car les voyageurs mettent du temps à monter/descendre ce qui engendre tout pleins de problèmes derrières…. Donc je ne suis pas sûre que le fait de valider ou non son pass changera quoique ce soit…

    • El conductorPasser au statut dit :

      Pourtant c’est une obligation prévu par l’article 74 de la loi du 22 mars 1942

    • vous allez dire que je pinaille, mais c’est un décret.

    • El conductorPasser au statut dit :

      au temps pour moi , mais il commence à se faire tard ( réveil à 2h45 ce matin )

    • ericbret dit :

      l’article 74 (toujours en vigueur) est plein d’humour !!

      « Il est interdit à toute personne :

      4° De monter dans les voitures en surnombre des places indiquées en conformité de l’article 24 du présent règlement ; »

      (l’article 24 est par contre abrogé)

      ça n’existe plus le nombre de places max dans les trains ????

    • El conductorPasser au statut dit :

      Ericbret en fait le nombre maximal n’existe plus et est remplacé par la masse maximale admissible par essieux et sur rail.. ne me demandez pas pourquoi je suis trop jeune pour le savoir…
      Il y’a aussi le fait de ne pas cracher en dehors des crachoirs… mais il y’a aussi bcp de chosese bien sympa

    • tchoutchou dit :

      @El Conductor,
      les crachoirs, ça ne serait pas une mauvaise idée de les remettre au goût du jour,
      de plus en plus de gens semblent ignorer que la salive peut s’avaler sans danger.

  17. Stephdu95 dit :

    Bonjour @Lydie,
    une question de process : suite à des perturbations, je prends le train à St Lazarre jusqu’à Ermont Eaubonne, où je récupère la ligne C jusqu’à Montigny Beauchamp.
    Il n’y a pas de bornes pour valider un navigo à St Lazarre – ou alors elles sont drôlement bien cachées (ou noyées dans la foule) ; à Ermont Eaubonne, les bornes ne sont pas accessibles depuis les quais.
    Si je suis contrôlé entre Ermont et Montigny Beauchamp, ne suis-je pas en illégalité, alors que la SNCF ne m’a pas donné les moyens de valider au début de mon trajet ?

    • Stephdu95 dit :

      Bonjour @Lydie,
      Pouvez-vous me répondre sur ce point svp ?

    • Stephdu95 dit :

      Bonjour @Lydie,
      Pouvez-vous me répondre sur ce point svp ?

    • ça dépend.

      Tony Luong, « actuellement en démarche pour entrer et travailler à la SNCF tranquillement », dit « il n’y a pas de valideurs Navigo en Gare de Paris Saint-Lazare ».

      Capucine de l’équipe SNCF dit « Il y a bien des bornes sur certains quais pour valider son pass navigo. Elles sont au niveau des tout premier quais. »
      toutefois, elle précise « Par ailleurs, si votre pass n’est pas validé, il est possible de recevoir une amende. »
      ce qui est au moins inexact et au plus faux.

    • Stephdu95 dit :

      Donc il y aurait (gros conditionnel) des valideurs navigo sur « certains » quais, sachant que les trains pour Ermont Eaubonne ne sont pas sur ces dits trains et que le trajet faisant venir du métro ne fait pas passer à proximité de ces « premiers quais » ?
      Et malgré cela, la SNCF serait en droit de nous mettre à l’amende alors qu’elle n’a pas placé des valideurs sur tous les quais ?
      Et quid de ceux qui arrivent par les escaliers directement sur les quais ???

    • c’est plus rigolo que ça encore.

      billet de blog de la ligne J, le 12 mai 2014, intitulé: « Valider, les enjeux et le jeu ! »

      post d’un client:
      « Je n’ai jamais vu de borne de validation de Pass Navigo à Paris St-Lazare… pourriez-vous m’indiquer où elles se trouvent? En cas de réponse négative, doit-on considérer que la SNCF pousse les clients à l’illégalité? »

      réponse du Lydie de la ligne:
      « Bonjour, un projet de mise en place d’équipement (borne, CAB ou les 2 technologies en même temps) est actuellement à l’étude ».

      et donc:
      – soit il y a des bornes, le jeu-concours consistant éventuellement à les trouver, et il y a un projet pour en installer davantage;
      – soit il n’y a pas de bornes, mais il y a un projet pour en installer un jour ou l’autre.

      en résumé: débrouillez-vous.
      en outre, sachez que la SNCF ne met jamais d’amende, pour quelque motif que ce soit.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Techniquement ce sont des indemnités forfaitaires, comme à la RATP.

      Je n’ai jamais vu non plus de bornes à Saint-Lazare, pour ce que ça vaut, mais je n’ai pas spécifiquement cherché s’il y en avait sur certains quais.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      On fait du mal aux mouches, en jouant sur les mots 🙂

    • Stephdu95 dit :

      On est donc d’accord – toute « indemnité forfaitaire » exigée par la SNCF pour une non validation de pass au départ de St Lazarre, où les bornes sont absentes/invisibles/inaccessibles au choix, est donc illégale de la part des agents et de cette société ?

    • Stephdu95 dit :

      @Lydie,
      Je note l’absence de réponse « officielle » à ce point – alors que nous sommes dans une situation où, de facto, la SNCF nous encourage à subir de plein fouet un non respect de leur devoir et à préférer régler une amende forfaitaire qui coûte autant que sa contestation.
      Je me demande d’ailleurs dans quelle mesure ce comportement n’est pas un préjudice envers les usagers, et une façon détournée de « récupérer » en amende ce qui ne serait pas récupéré par les chiffres de validations – ou de récupérer plus.
      En résumé : ça paraît illégal.

  18. Aurore91 dit :

    Oui enfin cette soudaine campagne de validation arrive pile au moment où le prix des abonnements a baissé … Etrange coïncidence !
    la validation et ce problème d’assurance en cas d’accident ont dû toujours exister …
    La SNCF cherche surtout un moyen de combler le manque à gagner ! à raison sans doute !
    ou à tort quand on voit le service actuel de ligne ces dernières semaines !
    Mais rien à faire, ce sont toujours les mêmes qui trinquent (usagers + salariés sncf) !

  19. FredLcc dit :

    Bonjour,
    Je comprends l’importance que peut avoir ce geste, mais la gare de Marolles ne comporte que 2 malheureuse bornes (une par sens de circulation) qui de surcroit ne sont pas positionnées aux entrées de la gare mais sur les quais.
    Ne serait-il pas possible, compte tenu du nombre de passagers qui utilisent cette gare d’augmenter le nombre de bornes voire, de les positionner à un endroit plus stratégique?
    où susceptible de rapporter moins d’amendes? pourquoi ne pas installer de tourniquets?
    merci pour votre réponse.

  20. Seb94 dit :

    Pourquoi dans cet article vous ometter (sciemment) de preciser une chose importante: au dela du confort voyageur qu’on essaie de vendre par les beaux discours sur « Ca permet au STIF d’adapter etc…) cela permet aussi de calculer les sous que la SNCF va toucher du STIF. Donc si on ne valide pas vous n’avez pas le flux reel de voyageur pour justifier ce qu’il y a payer.
    Loin de moi l’idee de voir ici un moyen pacifiste pour les voyageurs de faire connaitre leur mecontentement par une sorte de greve de validation du titre. Et oui le droit de greve est pour tous prestataire comme usager ^^

  21. cath91 dit :

    Je ne suis absolument pas d’accord sur l’amende pour non validation quel qu’en soit le montant, nous ne sommes pas responsable du manque d’installation dans les gares, à Marolles 1 seule borne de validation sur le quai, alors qu’il y a la possibilitée de mettre des tourniquets pour l’accès au quai, le matin je monte en queue de train pour avoir de la place assise!!! la borne est située à la sortie de la gare. une seconde aurait pu être mise à l’accès au quai.

    De toute façon je suis obligé de sortir ma carte pour la sortie à invalides et au retour le soir, donc je valide mon trajet!!

    J’en ai assez d’être prise en otage pour renflouer le budget du STIF qui nous a réduis le prix de la carte orange alors que l’on a rien demandé!!!

    Il y aura conflit au prochain contrôle car je ne ferais pas d’effort j’ai la carte intégrale depuis sa création je pense que j’ai largement contribué à se que l’on me fiche la paix avec ces histoire!!

  22. Bernardo dit :

    Si je comprends bien un pass Navigo en règle ne l’est pas vraiment car non validé… donc techniquement je peux payer mon abonnement tous les mois mais pas en règle si je ne le valide pas mon pass… il n’y a rien qui vous choque?!
    Payer 5 ou 35 euros c’est juste incroyable surtout quand on sait que c’est pour fournir entre autres des statistiques de quantités de voyageurs sur telle ou telle ligne…
    c’est encore un subtil moyen de récupérer quelques euros mème si je comprends bien que ces statistiques sont intéressantes pour la sncf …

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Ou bien juste parce que comme dans tout État de droit il y a des lois en France qui s’appliquent à tous ?

      En l’occurrence le décret 730 du 22 mars 1942 qui stipule que « Il est interdit à toute personne […] de voyager dans une voiture sans être munie d’un titre de transport valable complété, s’il y a lieu, par les opérations incombant au voyageur telles que compostage, validation ou apposition de mentions manuscrites. ».

      Oui, je sais, ça date de Vichy, les cartes à puce sans contact n’existaient pas, etc. Mais ça n’empêche pas que ce décret est toujours en vigueur. Si vous n’êtes pas d’accord avec elle, écrivez donc à vos députés pour qu’ils changent les choses ^^

    • @Clem
      d’une part, un décret ne stipule rien du tout;
      d’autre part, je serais bien curieux de savoir votre interprétation de la portée de « s’il y a lieu ». autrement dit, d’après vous, quand n’y a t-il pas lieu de valider son titre de transport?
      enfin, que se passerait-il s’il venait à l’idée de tous les clients-voyageurs de prendre leur train à St Lazare?

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Euh le décret n’est pas là pour faire de la décoration. C’est un acte exécutoire !

      S’il y a lieu : quand c’est prévu au règlement de la compagnie de transport ou de l’organisme ayant délivré le titre je suppose.

      Pour Saint-Lazare aucune idée, j’attends moi même la réponse à cette question.
      Ça m’est arrivé d’être contrôlé dans la Ligne L en étant parti de PSL, mais personne ne m’a jamais fait de réflexion à ce sujet, c’est tout ce que je peux dire.

    • Bernardo dit :

      Merci pour cette réponse incongrue et inattendue , « vous  » arrivez toujours a me surprendre…

  23. jf84Passer au statut dit :

    Je doublonne en repostant ici-bas ce commentaire qui devrait intéresser les lecteurs :

    Quoi qu’en dise l’article une autre motivation à la validation est évidemment pécunière, on s’en doutait.
    Il faut savoir que jusqu’ici la répartition des revenus des pass Navigo entre RATP et SNCF est faite selon des clés de répartition prédifinies aux contrats pluri-annuels qui les lient avec le STIF.
    A partir de 2017, cette répartition des recettes entre SNCF et RATP se fera « selon des proratas actualisables annuellement sur la base des validations »
    Pas étonnant que les opérateurs de transport insistent tant sur la validation, disons donc que  » pouvoir améliorer l’offre de transport et de service pour le client  » n’est pas la seule motivation et peut être pas la principale. En tout cas l’article était bien silencieux sur le sujet.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      En même temps c’est logique puisque le STIF, via un GIE qui gère la chose, récupère les recettes des voyages effectués. Il est logique que le STIF répartisse ensuite ces recettes entre les transporteurs.
      Et comme les titres sont communs à tous, rien ne dit que quelqu’un qui achète un carnet de billets dans une machine RATP utilisera tous ces tickets dans le réseau RATP, puisqu’ils sont valables dans n’importe quel bus d’Île-de-France (ou dans toutes les lignes de RER à l’intérieur de Paris).

      Sauf si le STIF à des capacités divinatoires, je ne vois pas quelle autre solution il y aurait, c’est quand même assez logique…

    • là, on est bien d’accord Clem. et c’est parfaitement légitime.
      sauf que le discours officiel est très différent.

      j’aimerais bien comprendre comment le STIF ou la SNCF peuvent prétendre connaitre précisément les habitudes de transport des clients-voyageurs si on sait où ils entrent mais on ignore où ils sortent.
      in fine, le but n’est pas « évidemment » d’adapter l’offre à la demande mais « évidemment » de répartir les recettes.
      et encore une fois, abstraction faite de la possibilité de fixer un prix global forfaitaire, ça me semble légitime. mais comme je suis un grand garçon, j’estime avoir passé l’âge qu’on me raconte des histoires pour m’endormir.

    • jf84Passer au statut dit :

      Absolument d’accord avec Lo.
      Sur le fait que le STIF ne puisse faire sans …euh…il fait sans depuis le debut en tout cas (via des cles de repartition predefinies).
      Que ce soit plus pertinent de cette façon on est bien d’accord.
      L’avoir oculté completement dans la communication aux voyageurs est pretendre uniquement que c’est pour l’amelioration de nos trajets est un drole d’oubli.

      Sans compter egalement la foultitude de gares RER sans tourniquets avec un ou deux postes de validation, le plus souvent tres mal situés. Je valide autant que je peux mais vu les frequences de passage et la ponctualité des rer c en ce moment je ne vais pas rater mon train pour optimiser votre partage de recettes.

    • jf84Passer au statut dit :

      L’avoir occulté … et prétendre, pardon

    • ClemPasser en mode normal dit :

      il commence à y avoir trop d’hyperpimousses, je m’y perds ^^ #troubledelapersonnalitémultiple

      Il y a un plan de déploiement des CAB, il me semble qu’on en parlait déjà il y a quelques années mais bon.

      Pour la communication, je suppose qu’ils préfèrent appuyer sur le positif ^^

    • remarquez, vous l’aviez déjà dans le contrat précédent hein.

      sur le fait que la motivation n’est pas d’améliorer l’offre:
      « La validation du titre de transport doit être systématique à l’entrée »
      quid de la validation à la sortie? par un mot.

      sur le fait que la motivation est pécuniaire:
      « Sur la base des résultats observés, en termes de taux de validation et d’évolution de ces taux, en 2013 et 2014, un groupe de travail est mis en place en 2015 pour définir les modalités d’un intéressement au trafic. »

      et un petit bonus dans le contrat en cours:
      « SNCF Mobilités mène les actions nécessaires pour augmenter le nombre d’amendes en paiement immédiat »

      paaaaar ici la monnaie.

    • ClemPasser en mode normal dit :

      Bah, la validation à la sortie n’a pas de sens dans les réseaux ouverts (bus, tram) ni dans le métro. Pour le RER et le Transilien il doit bien y avoir une clause quelque part.

      Pour le paiement immédiat, normal : il est bien connu que le taux de recouvrement est particulièrement bas, et ensuite tout ça part au fisc et ça ne revient jamais dans les transports. Les transporteurs comme le fisc ont tout intérêt à ce que les fraudeurs paient immédiatement.

  24. Gilles SPasser en mode normal dit :

    C’est un sujet qui passionne !
    Il y a eu pas mal de questions posées, peut-on avoir des réponses ?
    Mon message est sans malice, c’est pour notre compréhension, qui amènera peut-être d’autres questions, bref des sujets qui pourraient être « remontés » aux instances dirigeantes…
    Merci !
    /gs

    • LydiePasser au statut dit :

      Bjr @Gilles S, Bjr @tous,
      J’ai rassemblé les questions et les ai envoyé à mon correspondant en charge du sujet « validation ».
      Je sais que c’est long, mais dès que j’obtiens des réponses je reviens vers vous.

    • Gilles SPasser en mode normal dit :

      Hello @Lydie,
      Merci !
      Ajoutez le témoignage ci-dessous d’Agdel s’il en est encore temps 🙂

  25. agdelPasser au statut dit :

    Vécu cet après-midi :
    après problèmes sur le RER B, donc trajet rallongé, les accès banlieue à Montparnasse étaient bloqués : obligation de faire demi-tour, de remonter au niveau grandes lignes et d’accéder aux quais par un portillon (donc train loupé)… et contrôle à Saint-Quentin-en-Yvelines, 5 bonnes minutes à parlementer avec le contrôleur pour ne pas payer l’amende pour non-validation du pass ! Enfin, il a consenti à appeler pour se renseigner : au final, donc, un trajet total rallongé de 30 bonnes minutes et l’amende (injustifiée) évitée de justesse, vous trouvez ça normal ?

  26. CATY91 dit :

    vécu ce matin

    validation du pass à épinay sur orge
    pass « invalide » (j’ai un navigo annuel) et la borne s’est mise à se ré initialiser et ne marchait plus
    donc je n’ai pas validé mon pass
    comment cela se fait-il ???
    merci pour votre réponse

  27. DavidV dit :

    Désolé de dire ça, mais ça fait vraiment mesure pondu par des gens coincé dans leurs bureaux pas très au fait de la réalité du terrain.

    Je comprend le principe et l’importance de la validation, je le fait autant que je peux, mais imposer une discipline strict et rigide, alors que les conditions de transports quotidiennes sont totalement aléatoire et repose sur un réseau hors d’âge, ça a vraiment du mal à passer pour ce qui me concerne ! C’est l’hôpital qui se fou de la charité !

  28. GuL dit :

    Bonjour à tous,

    Comme souligné à plusieurs reprises, les lecteurs de carte peuvent parfois être capricieux. Prenons le cas typique d’une borne récalcitrante et d’un train qui arrive. On essaye une fois ou deux puis on court prendre son train pour ne pas être en retard. Toutefois si on se fait contrôler, il est impossible de prouver sa bonne foi, d’autant plus que le lecteur aura peut-être fonctionné lors de la visite de contrôle journalière.

    Autre chose qui me dérange : la forme des lecteurs avec tourniquets de la SNCF. Tandis qu’à la RATP les lecteurs sont positionnés sur la partie montante ou plate de la machine, à la SNCF ils sont positionnés sur la partie descendante. C’est tout bête, mais en général on valide en continuant d’avancer. Du coup, le contact est bien meilleur quand la main monte (où la carte reste collée contre la machine) plutôt que quand elle descend (où la carte se sépare naturellement de la machine).

    Il ne faut pas oublier que la lecture du navigo se fait au contact ou presque. Un cm en trop et la lecture ne se fait plus, ce qui bloque la file d’attente et ralentit tout le monde. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on se retrouve parfois à être obligé de frauder parce que son navigo a en fait validé le voyage de la personne avant soi.

    D’une manière générale concernant cette amende pour non-validation, je serais bien curieux que des juristes se penchent sur la question. D’une part est-ce réellement une condition nécessaire au titre de la loi et du contrat signé ? D’autant plus qu’il y a probablement plusieurs versions du contrat navigo STIF-usager, chacune restant valable.

    Si c’est réellement contraire à la loi, pourquoi ne pas l’avoir sanctionné plus tôt ? Cette absence de sanction a par ailleurs instauré une coutume. Dans quelle mesure la coutume devient-elle loi ?

    D’autre part, à qui est la charge de la preuve ? La SNCF n’a-t-elle pas à prouver qu’elle a donné tous les moyens à ses usagers de valider ? Ce n’est clairement pas le cas quand il n’y à qu’une seule borne par gare, et qu’elle se trouve à l’opposé de l’entrée utilisée.

    Bref, bien que je comprenne le rôle de cette validation, je trouve que les arguments avancés sont bien bancals.

    Bien cordialement,
    GuL

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